Donner ou pas ses organes : un choix conscient ou une loi ? 1


Oyé, oyé citoyen(ne)!

Un amendement vient d’être adopté en catimini en France pendant les congés… dorénavant, vos organes pourront être prélevés d’office sans votre consentement, sauf si vous spécifiez le contraire dans une déclaration spéciale.

Au-delà du secret entourant ce texte de loi inconnu des citoyens (pourquoi et comment cela est-il possible en démocratie ?), 2 problématiques majeures de posent de mon point de vue de Passeuse d’Ames : tout d’abord le fait de « toucher » au corps du défunt dans les minutes qui suivent son décès ce qui est extrêmement délicat pour les raisons que je vous donne ci-dessous ; et deuxièmement, la bonne santé future du receveur.

En effet, ce changement de loi est l’exact contraire de ce qui était en vigueur jusqu’à présent où il fallait que le donneur ait spécifié de son vivant cette volonté de don matérialisé par sa carte de donneur. Attention, je ne dis pas « qu’il faut » ou « il ne faut pas ». Je dis qu’il faut amplement réfléchir à la question qui est loin d’être aussi anodine qu’il n’y parait : il ne s’agit pas simplement d’un généreux don de soi altruiste pour sauver autrui… et les implications énergétiques sont très importantes.

1- Toucher au corps du défunt est très délicat, en particulier dans les premières heures du décès. Selon certaines religions, il est interdit de toucher au corps. Par exemple, chez les Tibétains, il faut attendre 3 jours et 3 nuits (soit 4 jours pleins) avant de toucher et d’enterrer le corps. Chez les Shintoistes, c’est encore plus strict.

En outre, la notion de « mort » n’est pas si claire qu’il y parait car, pour la réussite d’une greffe, il faut que les organes soient encore les plus vivants possible (si, si !) ; autrement dit, pas tout à fait morts.

Et puis, il existe de multiples exemples de personnes déclarées mortes et qui finalement, quelques instants à heures plus tard, se réveillent… 🙂 !

Il y a également une raison énergétique : lors du décès, les différentes enveloppes corporelles de l’être vont commencer à se séparer en douceur… si on intervient sur le corps physique, obligatoirement, ces manipulations auront des impacts sur les corps énergétiques… ce qui peut ralentir voire bloquer l’âme dans son processus d’ascension vers les mondes de lumière.

Il semblerait qu’avec le choix conscient qu’offrait la carte de donneur, la personne accepte le prélèvement de ses organes… ce qui aurait pour conséquence de neutraliser certains effets négatifs du prélèvement d’organes. Dans le cas contraire et sans accord, on pourrait plutôt parler de dépeçage…

Je ne parle même pas des dérives possibles avec le commerce illégal d’organes (qui existe déjà).

2- La bonne santé future du receveur de don d’organe.

De mon point de vue, elle dépend directement de la bonne santé ET de la bonne volonté du donneur. La bonne santé : cela semble évident. Si le donneur était en bonne santé et ses organes aussi, alors les chances de réussite de la greffe paraissent bonnes.

La bonne volonté, cela peut sembler plus olé-olé et pourtant. Prenons comme hypothèse que l’âme existe et qu’elle persiste après la mort. Alors nous pourrions considérer qu’un prélèvement d’organes sur un mort est à peu près pareil que sur un vivant. Et donc, que ferait le vivant à son réveil après une « anesthésie » ? … et bien il pourrait probablement être en colère et essayer de chercher son organe manquant. Allons plus loin dans cette théorie : il pourrait même essayer d’aller le récupérer… Sauf que tout cela se passerait sur un plan invisible… avec des conséquences physiques réelles cependant. On pourrait alors imaginer les souffrances du receveur, les rejets inexpliqués de greffes, les changements de personnalité du receveur (cf. le fameux livre de Charlotte Valandray), etc. Et du coté des mondes invisibles, notre défunt très en colère et en souffrance serait malheureusement bloqué…

Tout ceci pour vous donner quelques pistes de réflexion à étudier en votre âme et conscience. A méditer donc…

corps don organes

 


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